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Au centre hospitalier de Lens, un accord temporaire avec la … – La Voix du Nord

Publié le – Mis à jour le 15/10/2013 à 18:41

Par J.V.

Ce mardi, une journée nationale de mobilisation rassemblait les médecins urgentistes, qui demandent une réorganisation de leur service. En cause, le temps consacré à trouver un lit aux patients dans les autres services, jugé excessif et cause de l’engorgement des services d’urgences. À l’hôpital de Lens, la journée s’est déroulée dans le calme.

 Les urgences de l’hôpital de Lens n’ont pas été perturbées par la mobilisation des médecins urgentistes. VDNPQRLes urgences de l’hôpital de Lens n’ont pas été perturbées par la mobilisation des médecins urgentistes.

Pas de banderoles ni de piquet de grève devant les urgences de Lens ce mardi, pour la journée nationale de mobilisation. Pour autant, les médecins du service ne sont pas passés à côté de l’appel des syndicats. « Le mouvement est suivi mais, vu leur fonction, ils ne peuvent pas arrêter le travail » souligne David Dubois, délégué CGT du centre hospitalier. Avec une subtilité technique, aucun médecin ne s’est déclaré gréviste. « Ils sont assignés, ce qui veut dire qu’ils sont présents et sont considérés comme grévistes. En revanche, s’ils se déclarent grévistes, ça veut dire qu’ils peuvent rentrer chez eux. » Une décision difficile à prendre pour des professionnels de santé peu nombreux et qui ont affronté des urgences « pleines à craquer aujourd’hui », ajoute David Dubois.

La revendication portait sur la réorientation des malades vers les autres services hospitaliers. Jusqu’à présent, ce sont les médecins urgentistes qui doivent trouver un lit aux malades qui doivent être admis au sein d’un autre service (au hasard : la pédiatrie, la psychiatrie, les services cardio-vasculaires…).

Une activité qui leur prend plusieurs heures par jour. Les urgentistes demandaient donc à être déchargés de cette tâche afin de consacrer plus de temps au traitement des patients. « C’est une question administrative. » Une question qui a trouvé une réponse, temporaire. Le centre hospitalier de Lens a suivi l’appel lancé par les syndicats : « c’est la direction [de l’hôpital] qui cherchera les places ».

La mesure s’appliquera jusqu’à ce qu’une décision définitive soit prise.


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