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Deux femmes sur trois sous-estiment les risques d’une grossesse – metronews

Si la grossesse est souvent considérée comme un moment où il faut prendre soin de soi et de l’enfant à venir, peu de futures mères suivraient ce conseil à la lettre. Selon un sondage Opinion Way réalisé pour la Fondation PremUp sur la grossesse et la prématurité, deux sondées sur trois sous-évaluent le risque qu’une grossesse peut représenter pour elles-mêmes et l’enfant. Pire : une femme sur trois ne considère tout simplement pas la grossesse comme une période à risque.

“Il y a un véritable défaut d’information auprès de ce public, explique à metronews Danièle Evain-Brion, pédiatre et directrice de la Fondation. Car les complications liées à la grossesse sont loin d’être rares, il s’agit d’environ 20 % des cas chaque année”. Ainsi, si les femmes identifient bien certains comportements à risque (tabac, alcool) elles sont en revanche très peu (8 %) à savoir que c’est un suivi médical insuffisant qui constitue l’une des principales causes de grossesse pathologique.

Consulter avant le début de la grossesse

“Une grossesse pathologique se définit comme une grossesse au cours de laquelle survient un événement qui comporte un risque soit pour la mère soit pour l’enfant ou pour tous les deux. Quand la grossesse est programmée, il faut ne faut pas hésiter à consulter un professionnel de santé en amont. Cela permet de la démarrer dans les meilleures conditions possibles en examinant le poids, les antécédents médicaux et l’environnement social de la maman”, ajoute Danièle Evain-Brion.

Prématurité, problèmes moteurs, retard intellectuel… là encore les principales conséquences d’une grossesse compliquée pour l’enfant sont bien connues, excepté la plus importante : le Retard de croissance intra-utérin (RCIU). L’étude révèle que seule une femme sur deux a entendu parler de l’un des problèmes les plus complexes et les plus fréquents auxquels sont confrontés quotidiennement les obstétriciens. Sans surprise, la moitié de ces femmes qui connaissent cette pathologie sous-estime sa prévalence.

“Sur l’ensemble des grossesses pathologiques, le RCIU représente 10 % des cas. Si la majorité des futures mères connaissent bien la prématurité, elles ne savent pas que ce syndrome peut en être à l’origine”, souligne la pédiatre. Pour pallier cette méconnaissance des risques, la Fondation PremUp recommande notamment de mettre en œuvre un suivi plus fréquent des grossesses à risque, davantage de recherche pour mieux comprendre l’origine de ce phénomène et, surtout, un accès aux soins facilité pour les femmes en situation précaire.


Santé – Google Actualités

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