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Les taxis au bord de la crise de nerfs – Le Monde

Le Monde | 08.02.2014 à 10h17 • Mis à jour le 08.02.2014 à 10h19 | Par

Les taxis réclament une loi qui imposerait aux véhicules de tourisme avec chauffeur les mêmes obligations réglementaires que celles auxquelles ils sont soumis.

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Fin 2013, un décret encadrant l’activité des VTC avait été publié, mais il a été invalidé par le Conseil d’Etat mercredi 5 février. « Une nouvelle mission » sera confiée « à une personnalité, pour ne pas pénaliser une profession et en même temps améliorer le service rendu aux usagers », a précisé M. Ayrault.

Vendredi, Bercy a déjà fait savoir que la Direction de la répression des fraudes (la DGCCRF) allait enquêter sur le covoiturage « réalisé dans un but lucratif » par des particuliers.

Même s’il n’est pas nommé, c’est bien le nouveau service UberPOP, de la société de VTC Uber qui est visé. Lancé mercredi (Le Monde du 5 février), il permet à un quidam de se faire chauffeur occasionnel. Une véritable provocation pour les taxis professionnels.

Pas sûr toutefois que ces annonces soient de nature à faire renoncer les taxis à leur mobilisation si elles ne sont pas étayées, dans les jours qui viennent, par des engagements plus consistants. La profession réclame notamment une loi qui imposerait aux VTC les mêmes obligations réglementaires que celles auxquelles elle est soumise.

VTC PRIS À PARTIE

Une grève est en effet prévue, lundi 10 février. Tous les syndicats n’appellent pas à manifester, mais ils sont déterminés. « Les taxis partiront de Roissy et d’Orly à 7 heures du matin et convergeront vers l’Ecole militaire », précise Daniel Bonamy, du syndicat CPST.

Selon l’intersyndicale (CFDT, CGT, FO, SDCTP et CST), qui maintient le mouvement, la mobilisation sera plus forte que le 10 janvier. Entre 1 000 et 3 000 taxis, selon les organisateurs, 600 selon la préfecture de police, avaient pris part à une opération escargot, qui avait donné lieu à des débordements, des VTC étant violemment pris à partie. « Nous seront au moins deux fois plus nombreux », assure M. Bonamy.

Les patrons des sociétés de taxis temporisent, redoutant de nouveaux débordements. Mais ils sont déterminés à obtenir du gouvernement un texte qui instaurera une concurrence « loyale » avec les VTC. Ils accusent ces derniers de ne pas respecter les textes actuels, qui leur interdisent de prendre de clients qui n’auraient pas réservé leur course.

« J’ai lancé un appel au calme aux chauffeurs de notre compagnie », dit Yann Ricordel, directeur général des Taxis bleus. « Pas question que des débordements dégradent notre image. Cela ferait de la publicité à Uber », ajoute Dominique Buisson, du syndicat SATP95.

Les VTC, eux, sont satisfaits de la décision prise par le Conseil d’Etat. Mais ils sont également exaspérés par la tournure que prennent les événements, et des accusations de « maraudage » portées contre eux. Pour Yan Hascoet, cofondateur de Chauffeur-privé, « c’est ridicule de nous accuser ainsi. Cela n’aurait aucun intérêt économique : quand les chauffeurs prennent des clients sans réservation, ils ne passent pas par notre application mobile ; on ne reçoit pas de commission. »

Lire aussi : « Les taxis se battent les deux bras liés dans le dos »

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Les taxis réclament une loi qui imposerait aux véhicules de tourisme avec chauffeur les mêmes obligations réglementaires que celles auxquelles ils sont soumis.

Les taxis au bord de la crise de nerfs

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