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Sakho ne veut plus qu’on lui fasse de l’ombre – Eurosport.com FR

Football – Qualif. Coupe du monde 2014

Par Anthony PROCUREUR, à Clairefontaine le 09/10/2013 à 18:37, mis à jour le 09/10/2013 à 18:38

Mamadou Sakho a changé. Ça ne fait pourtant pas si longtemps qu’on l’avait quitté. La dernière fois qu’on l’avait vu en Bleu, c’était le 9 juin 2013 au Brésil (3-0). C’était l’époque où il réclamait du temps de jeu, notamment au PSG, même s’il peinait à s’imposer. Depuis, il a quitté le banc parisien pour rejoindre Liverpool moyennant 19 millions d’euros. En quête de temps de jeu et d’un retour en équipe de France, le défenseur de 23 ans a déjà gagné ses deux paris.

Bleus : Mamadou Sakho ne veut plus qu\'on lui fasse de l\'ombre - Football - Qualif. Coupe du monde 2014C’était un objectif pour moi. Il a été atteint, j’en suis fier“, a-t-il déclaré mercredi à Clairefontaine. La voix posée, l’ancien Parisien (29 sélections) est apparu apaisé, sûr de son choix. Un choix qui s’avère aujourd’hui payant. Mieux que ça, Sakho donne l’impression d’avoir mûri en l’espace de seulement quelques matches de Premier League. “Moi qui suis natif de Paris, j’ai pris mon indépendance, confirme-t-il au sujet de sa nouvelle vie anglaise. C’est comme si j’habitais chez mes parents et que je venais de prendre mon appartement. C’est un style de vie qui me plait énormément“. Et qui lui réussit.

A Anfield, Sakho a découvert un nouveau football, “le meilleur du monde“, et un autre environnement. “Le football est vécu de façon différente en Angleterre. Quand Liverpool joue, la ville s’arrête de vivre. C’est impressionnant, raconte-t-il. Dans l’intensité, ça change aussi. C’est la même que tu joues contre Manchester United ou Crystal Palace“. Et les Scousers l’ont rapidement adopté et lui ont réservé une première ovation – lors du dernier match face à Crystal Palace (3-1), justement – même s’il reconnaît des débuts “logiquement compliqués“. C’est le moins que l’on puisse dire. Brendan Rodgers, s’il l’appelle aujourd’hui le “killer”, lui promettait à son arrivée une terrible concurrence avec Daniel Agger, Martin Skrtel et Kolo Touré. Son premier match face à Swansea (2-2) avait même frôlé le catastrophique. “Il fallait temps d’adaptation, explique-t-il. La langue, ça n’est pas évident. En tant que défenseur central, il faut savoir communiquer avec tes partenaires. Mais je me sens mieux au fil du temps. Ça a été assez rapide, quatre ou cinq matches pour me mettre dans le bain et comprendre le style de jeu anglais.

Quitter Paris était finalement la meilleure chose qui pouvait lui arriver. Loin de son club de toujours, où son étiquette de joueur d’avenir “made in Paris” lui collait à la peau, Sakho s’est émancipé. Et ça se voit. “Dans le football, on a parfois tendance à oublier qu’on est des hommes avant tout. On utilise les joueurs pour leur image et ce qu’ils représentent au club. C’est pour ça que j’ai voulu casser cette image, reconnaît-t-il. A partir du moment où mon travail n’était pas récompensé, j’ai pris cette décision“. Liverpool lui a offert la chance d’incarner le présent du club, plus seulement son avenir. Le Parisien de naissance ne tourne pas le dos au PSG pour autant. Dans sa vie d’homme, comme dans sa carrière de joueur, il avait simplement besoin de partir pour franchir un cap. “J’ai toujours été fier d’être le titi parisien. Personne ne pourra changer ça, insiste-t-il. Dans mon attitude, j’ai toujours été le même. Je suis parti pour prouver que mes qualités sont toujours les mêmes et qu’elles sont toujours là. Je cherchais à progresser à tous les niveaux. Personne ne peut me faire douter“.

Aujourd’hui, sorti du cocon parisien où il était depuis 2002, Sakho a trouvé une nouvelle famille de l’autre côté de la Manche sous l’oeil bienveillant de “Monsieur Avec Kolo Touré, il m’a beaucoup aidé pour mon intégration“. Liverpool, un club taillé pour lui à l’entendre : “Je suis fier de porter ce maillot étant donné que je suis un joueur assez famille et qui aime jouer avec le coeur“. Affranchi de la tutelle de son club formateur, il entend désormais “vivre (sa) carrière pleinement” et affronter la concurrence, chez les Reds comme chez les Bleus. “J’ai des objectifs élevés. Je n’ai pas envie d’être dans l’ombre d’untel ou untel. Le plus important, c’est de prendre du plaisir. J’aurais pu rester à Paris et partir gratuitement dans six mois. Mais personne n’achète mon plaisir de jouer“. Vendredi, comme les jeunes hommes qui ont quitté leurs parents pour s’émanciper, il viendra leur rendre une visite au Parc des Princes. L’occasion, peut-être, de montrer que l’éternel espoir Mamadou Sakho est en train de devenir le grand défenseur central que chacun voit en lui depuis des années.

 – Eurosport


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