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VIDEO. Des routiers et des agriculteurs bretons tentent de démonter … – TF1

Pour eux, c’est la taxe de trop. “Ce n’est que le début. Aujourd’hui le Finistère est en guerre, la Bretagne est en guerre”, crie une manifestante, juchée sur un camion. Samedi, quelques centaines de manifestants – transporteurs routiers et agriculteurs bretons – ont dénoncé la mise en place de l’écotaxe le 1er janvier prochain. Symboliquement, une manifestation a été organisée sur la voie expresse Brest Quimper, entre Le Faou et Châteaulin, à l’endroit même où un portique chargé de contrôler la mise en place de l’écotaxe a été installé. Conséquence : de grosses perturbations dans le secteur pour les automobilistes.


Les manifestants ont été stoppés par les gendarmes mobiles à une centaine de mètres du portique de Pont-de-Buis qu’ils comptaient bien démonter. Dans ce secteur comme ailleurs en Bretagne, les pouvoirs publics avaient pris les devants en déviant la circulation sur certains des axes où sont installés les portiques écotaxes.

Après un pique-nique, quelques manifestants, en début d’après-midi, ont lancé des tomates, des oeufs et quelques cartons enflammés sur les forces de l’ordre qui ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes. Après une quinzaine de minutes de tension, les organisateurs ont donné la consigne de dispersion à la suite d’une dernière prise de parole. “Ca va représenter 5000 à 10 000 euros sur nos factures”, dénonce un transporteur Didier Rannou au micro de TF1.
“Qu’ils (les pouvoirs publics, ndlr) sachent que ce n’est que partie remise, ce portique ne restera pas. J’encourage à le démonter, on n’en restera pas là”, a déclaré Thierry Merret, président de la FDSEA du Finistère, lui-même producteur de légumes.

“Ces portiques n’ont rien à faire en Bretagne”

“Nous avons demandé aux préfets de dégager les portiques, ils n’ont rien à faire en Bretagne”, a affirmé de son côté François Palut, président de l’Association pour le maintien de l’élevage en Bretagne (Ameb). “Pour les grosses entreprises, le coût de la taxe serait de 1 à 8 millions d’euros, le coût global serait de 60 à 80 millions d’euros en Bretagne, et, par les temps qui courent, nous n’avons pas besoin de nouvelle taxation”, a-t-il ajouté.

Barrages filtrants et péage gratuit

Dans les Côtes-d’Armor et le Morbihan, des opérations escargot, qui ont occasionné des bouchons de plusieurs kilomètres, ont été observées en milieu de journée sur la RN12 (côte nord), à l’ouest de Saint-Brieuc, ainsi que sur la RN164 (côte sud), dans un secteur compris entre Josselin et Locminé, selon le CRIR (centre régional d’information routières). Des barrages filtrants ont ensuite été organisés sur ces deux axes majeurs près de portiques, à Lanrodec (Côtes d’Armor) et Saint-Allouestre (Morbihan) mais ils ont été levés vers 14H00.
En Ille-et-Vilaine, une cinquantaine de manifestants ont mené également en milieu de journée une opération “péage gratuit” avec barrage filtrant à la Gravelle, le dernier péage autoroutier en venant de Paris avant d’entrer en Bretagne, a constaté un photographe de l’AFP.
Début août, environ 450 manifestants avaient abattu en pleine journée à Guiclan (Finistère) un portique écotaxe enjambant la N12.
En début de semaine, un portique similaire, situé sur un axe routier majeur près de Quimper, a été saboté, de même qu’un autre, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans le Morbihan, sur la commune de Saint-Allouestre.
Cet appel à manifester a été notamment lancé par un “collectif pour l’emploi en Bretagne”.


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